:: Image aléatoire ::

Après GRAVE ENCOUNTERS et EXTRATERRESTRIAL, les Vicious Brothers enchainent avec TEMPLE (voir ci-dessous)
Après GRAVE ENCOUNTERS et EXTRATERRESTRIAL, les Vicious Brothers enchainent avec TEMPLE (voir ci-dessous)
Commentaires: 0


:: Connexion ::
Nom d'utilisateur:

Mot de passe:

Identifiez-moi automatiquement lors de ma prochaine visite?

Menu Principal / LES "ARCHIVES" DE L'ÉCRAN / Science-Fiction / STAR WARS : 35e ANNIVERSAIRE / Les comédiens de la Ière trilogie

Image précédente:
STAR TOURS & AUTRES ATTRACTIONS DE GEORGE LUCAS 
 Image suivante:
LES JOUETS « STAR WARS »

Les comédiens de la Ière trilogie

Les comédiens de la Ière trilogie

         
Description: Les comédiens de la Ière trilogie

EN QUÊTE DE LEUR BONNE ÉTOILE… DE NAGUÈRE


Consacrées stars de la galaxie hollywoodienne par la première trilogie de Lucas, ses vedettes, Harrison Ford, Mark Hamill et Carrie Fisher ont ensuite connu des fortunes diverses. Leurs carrières respectives témoignent des maints aspects que peut revêtir la gloire pour offrir, selon les cas, des triomphes au box-office ou de longues traversées du désert. Retour sur ces parcours hors du commun…

Carrie Fisher, princesse malgré elle

Sang royal oblige, nous aborderons cette radioscopie en évoquant le singulier destin de la princesse Leïa. Enfant de la balle issue de l'union de Debbie Reynolds (héroïne de Chantons sous la Pluie) et d'Eddie Fisher (plus connu pour ses frasques de séducteur que ses talents à l'écran), Carrie Fisher vit le jour à Los Angeles, le 21 octobre 1956 à Los Angeles. Animée par l'atavisme familial, elle se produit dès l'âge de 12 ans aux côtés de sa mère dans un night-club de Las Vegas, quitte l’école trois ans plus tard pour se consacrer à sa carrière et débute officiellement à Broadway en 1975, auprès de son incontournable génitrice dans “Irène”, spectacle nostalgique entièrement bâti autour de la légende de Debbie Reynolds. La même année, elle fait ses classes à l'écran en vampant Warren Beatty dans Shampoo, dans la peau d’une nymphette très entreprenante.
Mais se registre n'étant pas à la hauteur de ses ambitions, Carrie va tout faire pour porter son nom en tête d'affiche. Ses efforts se révèlent payants car après une alternance de 18 mois entre l'Angleterre et les Etats-Unis où elle peaufine ses talents, elle décroche le rôle de sa vie, en l'occurrence, celui d'une princesse affublée de macarons dans Star Wars. Elle vient à peine d'atteindre sa majorité !
On se souvient à peine qu’elle figurait au générique des Blues Brothers en 1980, car de 1977 à 1983, elle incarne à trois reprises le rôle de la fameuse princesse de l’espace qui fait le coup de poing en compagnie de deux héros qui semblent se disputer ses charmes, avant que l'un d'eux ne se révèle être son propre frère ! Ses charmes, Carrie Fisher les dévoile dans la fameuse séquence d’ouverture du Retour du Jedi. En esclave enchaînée mais rebelle, elle apparaît dans une tenue particulièrement suggestive, aux antipodes de sa traditionnelle combinaison certes moulante, mais d’un blanc immaculé la révélant telle une vierge guerrière, cousine interstellaire de Jeanne d’Arc.
Dans les années 80, Hollywood fidèle à sa réputation de Babylone, incite aux frasques les plus folles. Alcool et drogues y circulent largement alors que Carrie Fisher rescapée d'un mariage raté avec Paul Simon (le compère d'Art Garfunkel), et victime d’un rôle qui lui colle à la peau, sombre dans la dépendance d'un paradis non moins artificiel que celui de son existence.
Le salut viendra pour elle d’une thérapie toute personnelle qu'elle pratiquera en s'adonnant aux joies de l’écriture qui non seulement la ressusciteront, mais la ramèneront une fois encore, sur les sentiers de la gloire. Son autobiographie romancée, “Postcards from the Edge”, devient un best-seller qu'Hollywood lui propose d’adapter à l'écran (Bons Baisers d’Hollywood). En 1990, Mike Nichols réalise cet affrontement au sommet entre une femme plus actrice que mère et sa fille qui s'efforce d'affirmer sa propre personnalité, unanimement salué par la critique, avec Shirley Mc Laine en lieu et place de Debbie Reynolds et Meryl Streep incarnant Carrie Fisher.
Loin de s’arrêter en si bon chemin, la comédienne s’enhardit et livre une succession de manuscrits, abordant sereinement une nouvelle carrière et ses quarante printemps. Elle réapparaît au cinéma dans quelques succès, où elle endosse lucidement des seconds rôles, notamment dans Quand Harry rencontre Sally, la comédie romantique phare de la fin des années 80.
Avec un réel aplomb et un indéniable sens de l’autodérision, elle s’offre un caméo d’anthologie dans Scream 3.Elle y officie comme archiviste dans les sous-sols d’un studio où Courtney Cox la découvre avant de lui demander si elle ne serait pas la princesse… Mais Carrie Fisher alias Bianca Burnette l’interrompt vivement et la détrompe sans ambages. Non, elle n’est pas cette princesse “machin chose” et inutile de préciser qu’elle ressemble à Miss Fisher, elle ne le sait que trop et n’apprécie guère cette comparaison ! On retrouve Carrie sous la cornette anonyme de la Mère Supérieure dans la séquelle de Drôles de Dames et même pour les regards les plus exercés, dans le Hook de Spielberg en 1991. Ce parcours n'affecte pas ses incursions à la télévision où elle intègre la série “Ruby” ou le très récent “Tony Danza Show”, et elle joue son propre rôle dans “Sex and the City” !
Enfin débarrassé de son encombrant fardeau princier, Carrie FIsher peut enfin rire et s'amuser de rôle le plus marquant à ce jour…

Mark Hamill, en voix du solo

Dix ans après le dernier volet de la trilogie, Hamill courait le cachet en France et se retrouvait au générique de “Une image de trop”, téléfilm signé Jean-Claude Missiaen, aux côtés de Catherine Wilkening… À présent, qu'en est-il ? Si on ne le voit plus guère à l’écran, Mark Hamill n’a pas pour autant déserté la profession même s’il n'y exerce quasiment plus que vocalement. Prêtant sa voix à divers personnages de séries animées, il est devenu à la fois Wolfverine dans la transposition cartoon du comic book qui généra au cinéma le triomphe des célèbres X-Men, le Joker face à Batman dans le dessin animé très noir qui retrace les exploits de l’homme chauve-souris ou Gargoyle dans les facéties animées de l’Incroyable Hulk !
Une reconversion qui lui vaut de figurer également au générique du Château dans le ciel de Miyazaki (alias le colonel Muska), d’un épisode de Scooby Doo, voire de personnifier Buzz le Buzzard dans le nouveau Woody Woodpecker Show !
Dès qu’un film ou un jeu vidéo connaît le succès et devient un dessin animé, on fait appel à ses talents vocaux, comme pour Wing Commander (dans lequel il était physiquement le colonel Blair sur grand écran) ou Le Roi Scorpion. Sa voix sévit aussi sur les séquelles de longs-métrages animés Disney, tels que Sinbad, ou la Petite Sirène. On le retrouve néanmoins dans quelques films dignes d’intérêt tel que la version de Carpenter du Village des Damnés, un épisode de Body Bags du même réalisateur et entre deux maniements de son arme favorite au générique de The Big Red One, épatant film sur la guerre et ses méfaits signé Samuel Fuller en 1980.
Hamill est coutumier de l'art du doublage depuis l'orée des années 70 où il a donné vie à quelques personnages dans Scooby Doo tout en apparaissant à la télé dans l'interminable soap historique “General Hospital”, ou des séries de prestige comme “Les Rues de San Francisco”, “Cannon”, “Le Magicien”, avant d'hériter du rôle de fils aîné de la famille Bradford dans le show comique “Huit, ça suffit”. Un personnage qu'il n'endossera que le temps du pilote, avant d'aborder l’aventure de sa vie en habit de justicier de l’espace. Un revirement qui n'alla pas sans mal car ABC voulut le contraindre à tourner la centaine d’épisodes ultérieurs pour bénéficier de sa célébrité intergalactique, ce dont il s’exonéra dramatiquement, en subissant un accident de la route qui le défigura au point qu'ABC dut lui trouver un remplaçant ! Pas rancunier envers l’univers impitoyable de la télé, on le reverra dans quelques séries de “Flash” à “L’Homme à la Rolls” dans les années 90, après avoir été l’invité vedette du “Muppet Show” ou du “Saturday Night Live”.
Amateurs de coïncidences, vous noterez qu’il fut auditionné en 1973 pour American Graffiti et qu’au générique du troublant Antre de la Folie que tourna Carpenter en 1995 après le Village des Damnés, figure un certain Hayden Christensen, dont Lucas fera le Anakin que l’on sait… Comme vous serez peut-être surpris d'apprendre que Hamill apparaît en 2001 dans Jay and Silent Bob Strike Back, pochade où Carrie Fisher fut impliquée, sans qu'aucun des deux comédiens ne sachent au préalable qu’ils se trouveraient réunis à l’affiche dix-huit ans après Le Retour du Jedi !
En savourant les bonus dvd du coffret Star Wars sorti l’an passé, on a eu plaisir à revoir Mark Hamill, qui a conservé une tendresse toute particulière pour son rôle de prédilection, comédien modeste et enjoué à l’heure d’évoquer ses souvenirs de tournage, éternellement reconnaissant envers les fans de la saga d’avoir fait de lui un artiste comblé.

Harrison Ford, du bois dont on fait les héros

Singulière personnalité que celle de Harrison Ford, venu sur le tard au cinéma, cantonné aux figurations télé durant des années (“Le Virginien”, “L’Homme de Fer”), au point d'envisager le métier de charpentier pour subsister loin des plateaux qui le boudaient, avant que Lucas ne lui confie un rôle payé 500 dollars la semaine dans American Graffiti. Ford réussira ensuite le prodige de tourner la trilogie Star Wars sans aucun contrat écrit !
Souhaitant que son personnage soit liquidé au terme du troisième volet, Ford n’est pas d'une nature nostalgique et se moque peu ou prou de ses anciennes prouesses. Du reste, dépourvu de vanité, il ne s’est jamais caché d’avoir été un second choix pour Lucas et Spielberg en quête de leur Indiana Jones, l’autre héros majeur qu’il incarna à trois reprises, et peut-être une quatrième si ce projet sans cesse annoncé et repoussé, voit enfin le jour cette année où le comédien fêtera ses soixante-trois ans …
Empochant plus de vingt millions de dollars par film, Ford tourne peu et ne prend guère de risque dans le choix de ses rôles. Si ses flics de Blade Runner et Witness nous avaient comblé, de tels personnages ne sont plus que de lointains souvenirs. Entre ses 007 des familles dans Patriot Game et Clear and Present Danger, ou son improbable président US kidnappé dans son Air Force One par Gary “Dracula” Oldman en personne, l'acteur s'adonne à un exercice sans péril que déplorent ses fans. S’essayant aux comédies romantiques (Working Girl, Sabrina), aux polars où il ne peut être que le faux coupable (Le Fugitif, Présumé Innocent), il ne sera le bad guy qu'à l'occasion de What Lies Beneath, où il meurt enfin, une fois n’est pas coutume, mais sans vraiment convaincre.
Force est de constater que son meilleur emploi, le plus singulier, demeure celui qui lui valut un Oscar en 1986, sous la direction de Peter Weir qui fit de lui l’idéaliste père de famille de Mosquito Coast, un homme prêt à sacrifier les siens à ses chimères. Si Star Wars engendra une star, c’est immanquablement Harrison Ford, dont le statut de vedette ne s'est jamais démenti au cours de ces 25 années. Illustre modèle pour la génération montante, mélange de nonchalance et de réserve, d’humour à froid et de froncements de sourcils, son Ian Solo s'apparente étrangement au Ringo campé par John Wayne dans le Stagecoach de John Ford, éternel cow-boy de l’espace, héros positif par excellence.

Sébastien Socias
Mots-clés: Star, Wars
Date: 05.11.2007 21:05
Hits: 4364
Télécharger: 0
Estimer: 0.00 (0 Votes:)
Taille: 150.2 KB
Postée par: Alain


Powered by 4images 1.7.4
Copyright © 2002
4homepages.de

Partenaires : Le portail de Danboss - Rigolons

Création - Gestion - Hébergement - Maintenance : DanBoss Services (DBS)