:: Image aléatoire ::

Le scénariste-réalisateur John Lechago (Blood Gnome, Magus) vient de boucler en deux semaines
Le scénariste-réalisateur John Lechago (Blood Gnome, Magus) vient de boucler en deux semaines "Bio-Slime", petit budget pour lequel il s'est également chargé de la photo, du montage, des décors et de la direction des SFX (suite ci-dessous)
Commentaires: 0


:: Connexion ::
Nom d'utilisateur:

Mot de passe:

Identifiez-moi automatiquement lors de ma prochaine visite?

Menu Principal / NEWS / retro / L'année 2010 / décembre 2010 / 2O déc. / Du 18 au 22 janvier 2011 : Le Festival Des Maudits Films revient ! Le Cinéma Bis de B à Z (voir ci-dessous)

Image précédente:
LE MASQUE DE LA MÉDUSE - le dernier film de Jean Rollin. Reportage publié dans l'EF de septembre 2010 (voir ci-dessous) 
 Image suivante:
La chaîne américaine Syfy, filiale d'Universal, s'associe avec cette dernière pour créer Syfy Films (suite ci-dessous)

Du 18 au 22 janvier 2011 : Le Festival Des Maudits Films revient ! Le Cinéma Bis de B à Z (voir ci-dessous)

Du 18 au 22 janvier 2011 : Le Festival Des Maudits Films revient ! Le Cinéma Bis de B à Z (voir ci-dessous)

         
Description: Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com

LE PROGRAMME DU FESTIVAL
· MARDI 18 JANVIER 2011
20h Double programme : « Sélection Fantasia » et « L'horreur au féminin »
22h30 AVANT-PREMIÈRE EUROPÉENNE : Théorie de la religion (2010) de Frédérick
Maheux – précédé par Coming Home (2008) de Éric Falardeau
Séances suivies de débats avec Simon Laperrière, programmateur au Festival Fantasia de Montréal,
et les réalisateurs canadiens Maude Michaud, Éric Falardeau et Frédérick Maheux.

· MERCREDI 19 JANVIER 2011
20h Les Yeux sans visage (1959) de Georges Franju
Séance suivie d'une discussion.

· JEUDI 20 JANVIER 2011
17h Rencontre/dédicace avec Nicolas Stanzick, auteur du livre Dans les griffes de la Hammer.
À la Librairie Decitre
20h Les Monstres de l'espace (Quatermass and the Pitt, 1968) de Roy Ward Baker
22h Le Cirque des vampires (Vampire's Circus, 1972) de Robert Young
séances en partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble – les films seront présentés par Nicolas
Stanzick.

· VENDREDI 21 JANVIER 2011
20h Planète interdite (Forbidden Planet, 1956) de Fred McLeod Wilcox
22h Le Sadique Baron von Klaus (La Mano de un hombre muerto, 1962) de Jess Franco
Minuit L'Attaque de la moussaka géante (I epithesi tou gigantiaiou mousaka, 1999) de Panos H.
Koutras

· SAMEDI 22 JANVIER 2011
17h Séance de courts métrages... des « Tout Court, Tout Bis » aux « CourtsMaudits »
20h Double programmation « Grindhouse », spécial Paul Bartel :
Lust in the dust (1985)
La Course à la mort de l'an 2000 (Death Race 2000, 1975)

TOUTES LES SÉANCES ONT LIEU SALLE JULIET BERTO

Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com

Pourquoi un festival de Cinéma Bis ?
« Au commencement était le film tous publics. Autrement dit un cinéma d’apparence soignée,
destiné à plaire aux parents ou aux enfants de tous âges. Le cinéma destiné aux adultes était généralement
sérieux, insipide et pesant, tournant autour de stars qui prenaient des décisions déchirantes sur fond de
violons larmoyants. Le cinéma pour enfants parlait des exploits de gamins modèles comme Shirley Temple
et Joselito, ou d’animaux savants, ce qui était au fond la même chose. Les enfants ne devaient pas être
choqués par des films pour des grandes personnes, les adultes devaient subir les séances de leurs marmots.
Et, au fond, rien ne se passait. »
Extrait de « L’Encyclopédie du cinéma ringard » de François Kahn
Les années 50 ont donné naissance à un cinéma totalement différent, affranchi des grands studios,
aux appellations diverses : Cinéma Bis, séries B ou Z et plus élégamment films de « bazar et d’essai »
(François Kahn). Ainsi sont apparus des films généralement faibles en budget, mais riches en idées, ayant
pour point commun d’être réalisés par des cinéastes prêts à tout pour mettre en oeuvre leur projet, des cinglés
pour certains, des chevaliers « sans peur et sans reproche » du cinéma pour d’autres.
La notion de Cinéma Bis est désormais parfaitement reconnue des cinéphiles, bien que ses limites
restent encore imprécises. Le Cinéma Bis, cinéma populaire à petit budget, est souvent produit en série, dans
des conditions parfois inimaginables. C’est essentiellement le territoire d'un cinéma de genre pas totalement
normalisé, dont naissent ses propres chefs-d'oeuvre et génies, mais aussi ses navets, ses maîtres et ses
ringards. Ce cinéma différent se décline en de multiples sous-catégories (science-fiction, horreur, péplum,
western, beach movie, blaxploitation, etc.). Ce cinéma a aussi permis l’émergence de
réalisateurs/producteurs tels que Roger Corman (qui comptait dans son équipe Peter Bogdanovitch, Jack
Nicholson, Peter Fonda, Dennis Hopper…) et a inspiré la vocation d’auteurs comme Quentin Tarantino.
Le Centre Culturel Cinématographique, qui diffuse tout au long de l’année des classiques (connus et
méconnus), propose de découvrir avec son « Festival des Maudits Films », cet autre cinéma qui fait partie
intégrante d’une culture à la fois populaire et cinéphile. Il s’agit ainsi de présenter ces films faisant partie de
la « contre-histoire du cinéma », méprisés (maudits ?) par les théoriciens, historiens et économistes du
cinéma des manuels, mais heureusement réhabilités par des cinéphages, des vidéovores, des amoureux d’un
cinéma vu si difficile à voir sur grand écran.

Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LA PROGRAMMATION
« MADE IN QUÉBEC » - double programme de courts métrages :
« Sélection Fantasia » et « Le genre au féminin »

Trop souvent cantonné à une image de comédies légères, ou de films d'auteur réservés aux festivals élitistes
et n'atteignant jamais le grand public, le cinéma québécois est pourtant riche d'une production de genre ayant
bien du mal à franchir ses propres frontières, par faute de visibilité. La présentation de quelques perles
venues de la Belle Province lors d'événements tels que les festivals de Neuchâtel et de Gérardmer ayant
prouvé l'intérêt du public pour cette cinématographie inconnue, le Festival des Maudits Films décide de
consacrer son ouverture à une soirée événementielle, toute à l'honneur du cinéma de genre québécois.
À cette occasion, les Maudits Films s'associent le temps d'un soir au Festival Fantasia, le plus populaire
festival de cinéma de Montréal (plus de 100 000 billets furent vendus pour l'édition de juillet 2010), et plus
important festival de cinéma de genre en Amérique du Nord. Isabelle Gauvreau, directrice de la section
« Fantastique Week-End » dédiée aux courts-métrages québécois, a sélectionné pour cette occasion près
d'une heure des meilleurs films présentés lors de la dernière édition de Fantasia. L'occasion unique de
découvrir des cinéastes en devenir, dans un panel sinon exhaustif, du moins riche et étonnant. L'universitaire
Simon Laperrière, membre de l'équipe de programmation de Fantasia, sera présent pour présenter les films
et répondre aux questions du public.
La « Sélection Fantasia » :
King Chicken, de Nicolas Bolduc (2009 – 7 mn)
King Chicken entre dans un laboratoire linguistique pour apprendre l'anglais. Il a le coup de foudre pour
une joie étudiante. Aura-t-il le courage de l'aborder ?
A vif, de Cynthia Tremblay (2009 – 10 mn)
Au coeur d'une banlieue, une adolescente tue l'ennui en flirtant avec la mort. Un jeu qui éveille quelque
chose de l'ordre de la sexualité, une fois devenue adulte.
Fringale nocturne, de Françoise Provencher (2010 – 3 mn)
Un vampire affamé part à la chasse, mais il n'est pas le seul à avoir un petit creux.
The Greens, de Serge Marcotte (2010 – 17 mn)
Un jeune commis de bureau ambitieux et surmené se réveille un matin aux prises avec une infection
contagieuse que seuls ses parents voient. Une lutte de pouvoir s'ensuit.
Les Québecers contre les zombies 2, de Louis Allard (2009 – 10 mn)
Bobby et Johnny, seuls survivants d'une zombie-apocalypse ayant frappé le Québec, arpentent les petites
routes de la Belle Province pour anéantir la menace zombie... et s'approvisionner en bière !
Danse macabre, de Pedro Pires (2009 – 9 mn)
Pendant un certain temps, alors qu'on le croit parfaitement inerte, notre cadavre s'anime, s'exprime et
s'agite en un ultime ballet macabre. Les nombreux spasmes qui secouent notre corps ne sont-ils que
mouvements erratiques ou font-ils écho au tourbillon et au tumulte de notre vie passée ?

Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com

Le deuxième programme de courts-métrages sera dédié aux femmes réalisatrices, si peu représentées dans le
milieu très masculin du cinéma de genre. Membre extrêmement actif de la scène horrifique féminine lancée
par le Viscera Film Festival (Los Angeles), Maude Michaud, elle-même réalisatrice et nom éminent du
cinéma indépendant montréalais, viendra présenter et défendre un choix de films au féminin « made in
Québec » d'Izabel Grondin, Elza Kephart, Karine Philibert, Isabelle Stephen et les soeurs Soska.
Deux programmes pour mettre en lumière une facette moins connue d'un cinéma qui tarde à se frayer un
chemin jusqu'aux salles européennes.
mardi 18 janvier à 20h, salle Juliet Berto
en présence de Simon Laperrière, programmateur au Festival Fantasia de Montréal et de la
réalisatrice Maude Michaud.
LE « GENRE » QUÉBÉCOIS
Coming Home (court-métrage, 2008) de Éric Falardeau
Théorie de la religion (2010) de Frédérick Maheux
AVANT-PREMIÈRE INTERNATIONALE
En deuxième partie de soirée, le cinéaste Éric Falardeau, dont les films ont déjà pu être applaudis à travers
le monde (Allemagne, États-Unis, Australie, Brésil, République Tchèque...), et qui prépare actuellement un
premier long-métrage très attendu, viendra en personne présenter Coming Home, film à la beauté glaciale et
à la maîtrise impressionnante.
Premier long-métrage du cinéaste expérimental québécois Frédérick Maheux, Théorie de la religion est une
oeuvre intrigante et inclassable, à la limite entre la fiction et le film d'art. Interrogeant le médium
cinématographique à la fois comme instrument créateur et véhicule de fantasmes, le film de Frédérick
Maheux est une réflexion brutale et sans concession sur la représentation visuelle de la violence et de la
sexualité, mettant le spectateur face à sa responsabilité interprétative et le confrontant à ses désirs noirs. Le
réalisateur offre à voir une exploration sensorielle à la fois passionnante et dérangeante dans le monde du
fantasme, du fétichisme et de la perversité humaine. Servi par un travail graphique approfondi et
volontairement déroutant, Théorie de la religion étonne par son culot et sa manière d'aborder frontalement
des thèmes auxquels peu d'artistes osent toucher.
Attention, ce film comporte des scènes qui peuvent choquer un public non averti – interdit aux - de 18 ans.
mardi 18 janvier à 22h30, salle Juliet Berto
en présence de Simon Laperrière, programmateur au Festival Fantasia de Montréal et des
réalisateurs Eric Falardeau et Frédéric Maheux

Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com

UNE SÉANCE « CINÉ-CLUB »
LES YEUX SANS VISAGE
film français de Georges Franju (1960),
avec Pierre Brasseur, Alida Valli, Edith Scob et Pierre Brasseur.
Résumé : Un chirurgien tente de remodeler le visage de sa fille, défigurée dans un accident de voiture.
Pour cela, il capture des jeunes femmes afin de prélever des greffes de peau.
Film atypique et unique dans l'histoire du cinéma français, Les Yeux sans visage est sans conteste l'oeuvre la
plus influente et célébrée de son auteur, Georges Franju, co-créateur de la Cinémathèque Française.
Relecture tacite du Frankenstein de Mary Shelley, Les Yeux sans visage résonne à la
fois des influences des récents chefs-d'oeuvre de Jacques Tourneur, tout autant que
des premiers balbutiements du gothique italien (Les Vampires de Mario Bava et
Riccardo Freda). Interprété par un Pierre Brasseur (Les Enfants du Paradis) et une
Alida Valli (Suspiria) au sommet de leur art, ce poème aux accents de tragédie est
une inoubliable rencontre avec un univers à la splendeur mortelle. Un incontournable
chef-d'oeuvre, dont sauront se souvenir des auteurs tels que Jess Franco (L'Horrible
Dr Orloff) ou John Carpenter, qui s'inspirera du célèbre masque d'Edith Scob pour
celui de Michael Myers (Halloween).
mercredi 19 janvier à 20h, salle Juliet Berto
séance présentée et animée par le CCC.
LES RARETÉS DE LA « HAMMER »
Fondée dans les années 1930, la légendaire société de production et de distribution Hammer illustre à elle
seule la richesse et l'importance du cinéma de genre britannique. Régnant en maîtresse incontestée du
cinéma populaire européen dans les années 1950, le studio anglais offrit au 7ème Art quelques unes de ses
figures mythologiques les plus emblématiques : le baron Frankenstein et sa créature, Dracula et Van
Helsing, ou encore la Momie, tous interprétés par les deux acteurs iconiques de la firme, les légendaires
Christopher Lee et Peter Cushing.
Nicolas Stanzick, sera présent pour nous raconter la fabuleuse histoire de la Hammer et
dédicacer son livre « Dans les griffes de la Hammer », ré-édité en automne dernier aux
éditions Au bord de l'eau.
Jeudi 20 janvier à 17h, café de la librairie Decitre
rencontre animée par Raphaël Côte (Radio Campus Grenoble)
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
LES MONSTRES DE L'ESPACE
Quatermass and the Pit
film britannique de Roy Ward Baker (1966)
avec James Donald, Andrew Keir et Barbara Shelley
Résumé : Des restes humains vieux de cinq millions d'années mis à jour dans le métro de Londres, mènent
bientôt à la découverte d'un étrange monolithe. Appelé sur les lieux, le Professeur Quatermass soupçonne
l'objet de n'être autre qu'un vaisseau venu de l'espace.
Moins connu aujourd'hui, le personnage du Professeur Quatermass connut son
heure de gloire grâce à une franchise initiée en 1955 avec Le Monstre (The
Quatermass Xperiment en version originale), mêlant avec panache classique du
film d'épouvante et renouveau de la science-fiction. Troisième long-métrage d'une
série ayant également connu une déclinaison télévisée, Les Monstres de l'espace
(ou Quatermass and the Pit) met le fringant professeur aux prises avec des extraterrestres démoniaques
surgissant des sous-sols du métro londonien ! Le film est signé par l'un cinéastes vedette de la Hammer, le
regretté Roy Ward Baker, disparu récemment, et auteur des pépites parmi les plus décalées des productions
Hammer (Le Club des monstres, Les Cicatrices de Dracula...). Baker insuffle à ces Monstres de l'espace son
don pour l'iconisation, et sa capacité à faire des miracles avec un budget réduit pour mettre en image le plus
improbable des scénarios.
Jeudi 20 janvier à 20h, salle Juliet Berto
séance présentée par Nicolas Stanzick, en partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble
LE CIRQUE DES VAMPIRES
Vampire Circus
film britannique de Robert Young (1972)
avec Anthony Higgins, Adrienne Corri, Thorley Walters
Résumé : Quinze ans après la mise à mort d'un maléfique vampire,une étrange troupe de forains s'arrête
dans le village où eut le lieu le drame, et où une terrible épidémie décime à présent la population.
Flamboyante oeuvre gothique, Le Cirque des Vampires allie la plus pure
tradition esthétique des productions de la Hammer à un traitement plus
moderne du macabre et de la sensualité si chers à la firme britannique.
Magie noire, érotisme et malédictions démoniaques naissent dans un
somptueux cadre digne des plus éblouissants romans gothiques anglais.
Une oeuvre méconnue, à redécouvrir séance tenante, ne serait-ce que pour
y admirer la sculpturale Adrienne Corri (Orange Mécanique) ou y reconnaître le futur Dark Vador (David
Prowse).
Jeudi 20 janvier à 22h, salle Juliet Berto
séance présentée par Nicolas Stanzick, en partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
UNE SOIRÉE POUR DÉCOUVRIR LA « SÉRIE B » ET « LA SÉRIE Z »
PLANÈTE INTERDITE
Forbidden Planet
film américain de Fred M. Wilcox (1956),
avec Walter Pidgeon, Anne Francis, Leslie Nielsen.
Résumé : Envoyé au secours d'astronautes n'ayant plus donné signe de vie depuis 19 ans, le Commandant
Adams et son équipe atterrissent sur la planète Altaïr 4. Ils y rencontrent les deux seuls survivants : le
Professeur Morbius et sa fille Altaïra.
Attention, légende ! Voilà sans doute l'oeuvre la plus emblématique et la plus
célèbre de l'histoire de la science-fiction. Source d'inspiration incontestable
des Star Wars, et par extension de toute la SF américaine à venir, Planète
interdite est une explosion de couleurs, de trouvailles à l'inventivité délirante
et de péripéties passionnantes, auxquelles le charme du temps qui passe
confère aujourd'hui une poésie à la saveur délicieuse. Venez donc partager les
aventures du Commandant Adams (un Leslie Nielsen encore débutant !), du
Docteur Morbius, de la belle Altaïra qui porte l'une des premières mini-jupes
du cinéma, sans oublier bien sûr Robby le Robot, le tas de boulons le plus
sensible de l'univers. Un joyau, à vivre sur grand écran seulement !
Vendredi 21 janvier à 20h, salle Juliet Berto
LE SADIQUE BARON VON KLAUS
La Mano de un hombre muerto
film espagnol de Jess Franco (1962),
avec Howard Vernon, Gogo Rojo, Paula Martel, Georges Rollin.
Résumé : Des jeunes filles sont retrouvées mystérieusement assassinées autour de la demeure ancestrale
des Von Klaus, descendants du tristement célèbre Baron décédé 50 ans plus tôt. L'homme était connu pour
son goût de la torture et des meurtres.
Inscrit dans la lignée esthétique élégante et recherchée de ses premiers chefsd'oeuvres
(L'Horrible Dr Orloff, Le Diabolique Docteur Z), Le Sadique Baron Von
Klaus est un bijou de finesse, bien loin de l'image graveleuse et nanardesque
véhiculée aujourd'hui par le nom de Jess Franco. Filmé dans un noir et blanc
remarquable, travaillé comme un riche tableau, cette fable macabre résonnant des
influences d'une littérature gothique à la Edgar Allan Poe, nous entraîne dans un
univers de poésie noire et envoûtante, habité par la performance magistrale de
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
l'impressionnant Howard Vernon. Acteur fétiche du réalisateur, vu chez Godard, René Clément, Fritz Lang
ou encore Woody Alen, Vernon livre une interprétation saisissante d'un aristocrate rongé par un noir passé
et une malédiction familiale étouffante. Un film rare, pour redécouvrir son auteur sous un autre jour.
Vendredi 21 janvier à 22h, salle Juliet Berto
L'ATTAQUE DE LA MOUSSAKA GÉANTE
I epithesi tou gigantiaiou mousaka
film grec de Panos H. Koutras (1999),
avec Giannis Angelakis, Christos Mantakas, Myriam Vourou.
Résumé : Suite à l'irradiation d'un plat de moussaka par une soucoupe volante, Athènes affronte la colère
de la plus célèbre des spécialités à l'aubergine, devenue monstre gigantesque.
Incroyable farce jouant délibérément la carte du kitsch et du fantasque,
L'Attaque de la moussaka géante puise son inspiration dans les délirantes
séries B de science-fiction ayant peuplé les années 1950 de monstres
démesurés et de soucoupes volantes en formes de toupies. Ici, ça n'est rien de
moins qu'une assiette de cette pourtant très innocente spécialité grecque qui se
trouve malencontreusement irradiée par un fort malveillant engin venu de
l'espace. Aubergines et béchamel vont ainsi prendre Athènes d'assaut, dans un
déluge coloré de Grand Guignol, humour décalé et parodie savoureuse. Certes,
l'Histoire du Cinéma avec un grand « C » ne sortit pas changée à jamais de
cette expérience improbable offerte par le grec Panos H. Koutras (dont il
s'agissait du premier long-métrage), mais le plaisir délicieux de prendre part à ce grand huit régressif et
jouissif en fait une séance de minuit inoubliable. Un concentré de bonheur, avec du steak haché dedans.
Vendredi 21 janvier à MINUIT, salle Juliet Berto
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
SOIRÉE « GRINDHOUSE » SPÉCIALE PAUL BARTEL
Réalisateur, mais aussi acteur phare d'un cinéma indépendant américain s'épanouissant en marge de tout
système hollywoodien, Paul Bartel a fortement marqué de son emprunte la série B des années 1970 et 1980.
Ses films sincères et originaux, parmi lesquels on peut citer le fameux Rock'n Roll High School en 1979, ont
peu à peu atteint le statut d'oeuvres cultes au fil des années, au gré de projections alimentant l'amour des
amateurs de cinéma de genre pour ce magicien des petites productions.
LUST IN THE DUST
film américain (1985), avec Divine, Tab Hunter, Henry Silva, Cesar Romero
Résumé : Une danseuse de saloon perdue dans le désert est secourue par un hors-la-loi. Ils partent bientôt
à la recherche d'un trésor caché dans le désert, tandis qu'une bande de criminels se lance à leurs trousses
pour les devancer.
Incroyable curiosité, Lust in the Dust met en scène l'inoubliable Divine, muse du
réalisateur John Waters (qui faillit réaliser le film), qui tournait ici pour la première fois
sans son mentor. Western délirant, Lust in the Dust propose une incroyable histoire de
chasse au trésor opposant des personnages haut en couleurs, lancés à la poursuite d'un
magot dont il n'est possible de retrouver la trace qu'en reconstituant une carte dessinée...
sur des fesses. Virevoltant, osé et porté par un délicieux souffle de psychédélisme, ce
film culte est d'autant plus immanquable qu'il est très rare en salles.
suivi de
LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000
Death Race 2000
film américain (1974), avec David Carradine, Sylvester Stallone, Simone Griffeth, Mary Woronov
Résumé : Dans un an 2000 alternatif, le chef du Parti Unique américain a pris le contrôle de la planète.
Dans cet empire entièrement contrôlé par les médias, le divertissement le plus populaire est la « Death
Race », course automobile intercontinentale ultra-violente, dont les participants marquent des points en
écrasant des piétons.
La Course à la mort de l'an 2000, sans aucun doute le film le plus célèbre de Bartel (à tel
point qu'il a récemment fait l'objet d'un remake hollywoodien), met en vedette un duo
devenu mythique : Sylvester Stallone d'une part, qui n'avait alors pas encore endossé les
gants de boxe de Rocky, et le regretté David Carradine (Kill Bill), qui allait avec ce film
lancer sa brillante carrière cinématographique après plusieurs années de télévision. Autour
d'une intrigue suivant les coulisses d'une course de voitures particulièrement violente, Paul
Bartel développe une critique virulente et intelligente d'une société américaine avide de
spectacle (fut-il morbide) et manipulée par des médias sans scrupules. Toujours d'actualité,
le film offre en plus d'une analyse plus fine qu'il n'y paraît, des scènes de course-poursuites toujours
impressionnantes malgré les années écoulées. Une vraie réussite.
Samedi 22 janvier à partir de 20h, salle Juliet Berto
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
LE FESTIVAL DES MAUDITS FILMS, C'EST AUSSI...
DES COURTS MÉTRAGES
Le festival vous invite à découvrir deux sélections de courts métrages. La première, « Tout Court,
Tout Bis » est composée de courts métrages réalisés dans la région, la seconde présentera une
sélection de films (de qualité et en cinéma) qui ont du mal être diffusés. Le public sera invité à voter pour
désigner son film « maudit ».
Samedi 22 janvier à partir de 17h, salle Juliet Berto (entrée libre)
UNE EXPOSITION
Plasticiens et vidéastes profondément influencés par la culture et l'univers cinématographique, Pierric
Favret et Roman Scrittori ont conçu une installation d'affiches de cinéma détournées, s'inspirant des
encarts de propagande imaginés par le cinéaste Paul Verhoeven (Starship Troopers). Les deux artistes
interrogent avec lucidité et humour noir l'impact et le pouvoir de manipulation des images
cinématographiques.
Cette exposition est mise en place en partenariat avec l'association Exhib It Yourself qui a pour objectif de
donner une visibilité à des artistes amateurs et professionnels par le biais d’expositions temporaires,
itinérantes et lors d’événements. E.I.Y. leur apporte une aide logistique ainsi qu’un soutien à la
communication. Elle propose également des actions de médiation visant à sensibiliser les publics à la
création contemporaine dans des lieux rarement dédiés à ce type de pratique.
du 03 au 31 janvier, libraire Decitre (Grand'rue à Grenoble)
Informations au public :
http://www.festivaldesmauditsfilms.com
contact@festivaldesmauditsfilms.com
ou par téléphone au 04.76.44.70.38
pour tout autre information :
karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
ou par téléphone au 06.83.57.43.93
Centre Culturel Cinématographique – 4, rue Hector Berlioz - 38000 Grenoble - Tél : 04 76 44 70 38 –
http://www.festivaldesmauditsfilms.comcontact@festivaldesmauditsfilms.com
contact : Karel Quistrebert. 06.83.57.43.93 – karel.quistrebert@festivaldesmauditsfilms.com
Mots-clés:  
Date: 17.12.2010 19:03
Hits: 2738
Télécharger: 0
Estimer: 0.00 (0 Votes:)
Taille: 361.6 KB
Postée par: Alain


Powered by 4images 1.7.4
Copyright © 2002
4homepages.de

Partenaires : Le portail de Danboss - Rigolons

Création - Gestion - Hébergement - Maintenance : DanBoss Services (DBS)